Castagnade à La Conchy

Les habitants de La Conchy se sont retrouvés sur la place du hameau dimanche 13 novembre pour une castagnade amicale. Une vingtaine de personnes ont partagé ce moment convivial qui renouvelle la rencontre de la fête des voisins qui a lieu en été.
getv3-aspx-14-jpg

partager-sur-facebook

Ordures ménagères : encore des incivilités !

De nouvelles incivilités étaient constatées dans les bacs à ordures ménagères de Saint-Etienne-de-Boulogne.

Des verres et des objets relevant des encombrants y ont encore été déposés par des habitants indélicats. Aujourd’hui au hameau d’Auriolles, la semaine dernière à ceux d’Auzon et du village, aucun point de collecte n’est épargné. Les consignes sont pourtant simples et les conteneurs à verre comme à papier ou à tri sélectif se trouvent à proximité immédiate de bacs ordures ménagères.

Certains, peu nombreux, se moquent du bon fonctionnement du service, tout en se plaignant sans doute de payer trop cher alors que leurs gestes sont à l’origine de surcoûts importants. C’est aussi un manque de respect pour le personnel qui assure la collecte des ordures, ce qui est déjà un travail ingrat et difficile.

Rappelons que l’année dernière, le montant de la taxe d’enlèvement des ordures avait baissé, entre autres à cause d’un meilleur tri. Qu’en sera-t-il cette année si de tels gestes se multiplient ? La réponse est entre les mains des citoyens qui, par leur comportement, ont la possibilité de favoriser ou non le bon fonctionnement du service.

À chacun de prendre ses responsabilités.

partager-sur-facebook
img_2063-jpg
Les conteneurs à verre sont pourtant à coté des bacs dont ces bouteilles ont été sorties ! La flemme de faire un mètre de plus ? Le manque d’esprit civique ? Le plaisir d’emmerder le monde ?

La lutte contre le frelon asiatique

Le frelon asiatique est aujourd’hui présent sur la quasi-totalité du territoire français. Il est source de difficultés du fait de sa présence dans les zones urbanisées, mais également d’un point de vue environnemental, par la prédation qu’il exerce sur certaines espèces et notamment l’abeille domestique.

Bilan 2016

Un nombre de nids découverts en forte hausse
En 2015 et 2016, le climat lui a été très favorable, ce qui lui a permis de coloniser de nouvelles zones géographiques et de se développer sur sa zone de présence connue :

Le dispositif de surveillance régionale

Un dispositif régional de surveillance et de lutte, assuré conjointement par l’Organisme à Vocation Sanitaire animal et végétal (FRGDSi et FREDONii) a été mis en place et décliné au niveau départemental.

Aucun dispositif de piégeage sélectif et efficace n’ayant encore été mis au point, la lutte consiste principalement à repérer et détruire les nids. Elle contribue ainsi à maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable et à garantir la sécurité des populations.

A ce titre, toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique sur une zone est invitée à en faire le signalement en utilisant les coordonnées ci-dessous :

 GDSA 07 : 06 08 92 26 67 / pascal.binon@orange.fr

 FREDON : 04 75 64 92 12 / fdgdon07@yahoo.fr

 GDS 07 : 04 75 64 91 85 / gds07@cmre.fr

frelon-jpg

Merci de votre contribution au signalement de nouveaux cas éventuels !

partager-sur-facebook

11 novembre 2017

23467325_10209481532066214_2447942871238272353_o-jpg

Il y a 99 ans en ce 11 novembre 1918 à 11 heures le silence revenait sur les champs de bataille. Mais quel sens avait ce silence résigné, atterrant, abattu. Sinistre après quatre année de guerre qui a laissé sur l’ensemble des champs de bataille, parce que pour un humaniste tous les morts se valent, plus de 18 millions de morts et 21 millions de blessé. Autant d’orphelins, de veuves elles aussi victimes du conflit. 6 millions de combattants sont rentrés blessés, mutilés, physiquement, amputés, défigurés, gazés. Dans tous les cas traumatisés à tout jamais.

Le courage force le respect, dans cet enfer moderne de fureur et d’acier, de front fixe où les troupes attendent terrées dans les tranchées le massacre qui viendra par la mitraille d’en face, par les airs avec une artillerie nouvelle, ou par la terre avec la guerre des mines et des sapes. _ Puis cette guerre insidieuse, celle du gaz moutarde. Rien ne leur a été épargné, jusqu’à la faim à l’issue de journées d’attentes dans d’immondes boyaux boueux qu’ils partageaient avec les rats et les épidémies.

L’année 1917 résonne avec un son particulier dans l’histoire de la Première Guerre mondiale.

C’est d’abord celui de l’entrée en guerre des États Unis d’Amérique aux côtés des alliés d’alors. 150 000 jeunes hommes du nouveau monde laisseront leur vie en 1 an et demi de combat dans l’Est de la France et en Belgique. N’oublions pas ce sacrifice d’un jeune état, qui depuis son indépendance et Lafayette, sait ce qu’il doit à la France des Lumières.

L’année 1917, c’est aussi celle où les soldats russes mettent crosse en l’air, et où les paysans et ouvriers reversent le régime féodal sous lequel ils vivent encore, quittant le champ de bataille de la première guerre mondiale.

Mais sur le front, l’année 1917 est celle du plus complet enlisement du conflit. Celle où plus que jamais l’humanité et les combattants ont perdus tous repères. Devant l’absurdité du conflit, il n’y a plus d’esprit militariste qui vaille. La réalité crue, nue, a rattrapé les soldats de tous les camps, terrassant les discours vindicatifs et guerroyant des années d’avant-guerre.

Las, les poilus ont compris que ce combat ne sert à rien et qu’ils sont réduits à l’état de chair à canon sans valeur, et à des sacrifices sans fin et sans issue. Ils ont devant les yeux et dans les cœurs les 200 000 morts du Chemin des Dames, tombés en deux mois à compter du 16 avril pour aucun résultat territorial. Attaquer, attaquer à tout prix et quel qu’en soit le coût humain. Telle est la stratégie abjecte et inefficace d’un état-major dépassé.

Malgré une concentration de moyens sans précédent, d’effectifs comme jamais, faisant appel en particulier à l’ensemble des troupes coloniales, c’est l’échec patent. La guerre ne sera gagnée que d’épuisement de l’une ou de l’autre des parties, et non de victoire en avant. Il n’y a plus d’espoir que chez les officiers supérieurs

La seule issue de ces hommes, refuser. Refuser de sortir de la tranchée. Individuellement, lorsque le désespoir pousse à se tirer une balle dans le pied, dans la main, ou à se couper les doigts pour ne plus monter au front. Ou collectivement, comme les hommes de Maupas, instituteur devenu caporal.
_« Dès que le jour de l’attaque fut connu, mes hommes avaient la résolution parfaitement arrêtée de ne pas sortir… Au moment de l’attaque, les hommes étaient démoralisés, enfouis dans la tranchée, ayant en eux-mêmes la vue des cadavres alignés devant eux… Au commandement de « En avant ! », je me tournais vers eux. Et plusieurs fois j’ai dit : « Allons mes vieux, debout ! ». Personne n’a bougé et toute l’escouade se cacha d’avantage ».
3 500 condamnations furent prononcées par les conseils de guerre : 1381 condamnations aux travaux forcés ou à de longues peines de prison et 554 condamnations à mort.

C’est là que retenti la Chanson de Craonne. Celle des mutins désespérés, disant

Adieu la vie, adieu l’amour

Adieu toutes les femmes/
C’est bien fini, c’est pour toujours

De cette guerre infâme/

C’est à Craonne sur le Plateau

Qu’on doit laisser sa peau

Car nous sommes tous condamnés/

C’est nous les sacrifiés.

Ces mutins, la France a voulu les refouler, les oublier. Aucun ou presque ne figure sur les monuments aux morts après pourtant des années de combat. Leurs veuves n’ont eu droit à aucune pension et leurs enfants ont connu les regards honteux. 100 ans après ils sont pourtant autant de lumières qui éclairent la compréhension humaine des combats, comme autant de cris de désespoirs.

100 ans après, il est nécessaire que la lucidité l’emporte et que le roman national s’efface pour laisser la place à l’histoire. Celle qui analyse, celle qui fait comprendre, pas celle qui sert tel ou tel dessin politique et usurpe son nom.

La Mémoire seule n’est pas histoire. Elle est sentiment humain et à ce titre, elle n’empêche rien et n’instruit pas. Elle doit laisser la place à l’analyse.

Cette mémoire, odieusement exploitée, a justement été l’un des puissants moteurs de la montée des fascismes dès les années 1920, nourrissant le nationalisme délétère, la poursuite de l’identité fantasmée, de la séparation et de l’opposition des peuples et de leurs prétendues racines qui ne sont que vaines chimères. L’historien lucide le sait. Tout n’est qu’échange, croisement, interaction, hybridation et diversité. C’est ainsi que les sociétés avancent depuis des millénaires, que cela plaise ou non, bien loin de fantasmatiques et prétendues guerres de civilisation dont certains nous abreuvent.

Pensons juste que cette guerre de 14-18 a eu lieu entre les héritiers de Charlemagne, et ceux de Karl der Große, dont les manuels d’histoire de part et d’autre du Rhin se disputaient l’héritage ! Triste Europe que celle qui s’oublie.

Nous le savons, la seule guerre qui vaille est celle faite à la guerre elle-même. Par la diplomatie, par le respect des peuples, par l’éducation et le développement. Cela ne signifie pas que les armes n’aient pas parfois leur place dans un champ encadré par le concert des nations, non pour dominer mais pour rétablir le calme ou séparer les belligérants. Mais seule les solutions politiques rétablissant la Paix.

Faute d’une solution politique à un conflit politique, nos poilus ont connu le désespoir dans les tranchées au cours d’une guerre qui s’est enlisée, sans perspective.

Vous dont les noms figurent gravés à tout jamais ici, savez comme Antoine de Saint-Exupéry, qui périt en 1944, que « la guerre n’est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus. ». Puisses nos sociétés travailler à guérir de ce mal.

Sur un pas de danse

repas-dansant-des-genets-dor
Les aînés ruraux de la commune de Saint-Etienne-de-Boulogne organisaient leur repas dansant annuel à la salle polyvalente. Près d’une centaine de personne a répondu à l’appel des Genets d’Or pour venir partager un pas de danse, ainsi qu’un bon repas daube cuit au feu de bois. Une très belle réussite pleine de convivialité à mettre au crédit de l’équipe qui anime l’association autour de leur nouveau président, Jean Vincent. De belles rencontres amicales, des sorties et de voyages sont au programme dans les mois à venir, sans oublier les traditionnelles rencontres du mercredi après-midi à la salle polyvalente.

Travail en hauteur

toit_eglise-jpgLa charge de l’entretien de lieux de culte dont la construction est antérieure à 1905 relève de le commune, qui en est propriétaire. A ce titre, la commune de Saint-Etienne est propriétaire de l’église du village et de la chapelle de Pramailhet.

Si la commune à la charge “du clôt et du couvert” des lieux et de leur salubrité (autrement dit, des murs, des portes et fenêtres et du toit), elle n’a pas en charge tout ce qui est lié à l’exercice du culte (mobilier, matériel, sonorisation, etc) et n’a aucune obligation au sujet de l’aménagement intérieur (peinture, matériel de chauffage, etc).

A ce titre, la commune intervient régulièrement sur le toit de l’église du village, dont les tuiles ne tiennent pas. Bien que collées et crochetées, il n’est pas rare qu’elle se déplacent lors des forts coups de vent. Il devient de plus en plus difficile de trouver un maçon pour assurer ce travail à un coût raisonnable, étant donné la hauteur des lieux. Afin de ne pas grever le budget communal de dépenses qui dépassent souvent 1000 €, le travail est effectué par les membres de la commission des bâtiments et le cantonnier, comme cela vient d’être fait cette semaine.

partager-sur-facebook

A l’heure du cirque

photo1587-jpg

Une dizaine d’enfants participent pendant ces vacances scolaires aux ateliers de cirque organisés par l’association l’Art d’en Faire à Saint-Etienne-de-Boulogne. Ils ont investi la salle polyvalente pendant quelques jours avec poutres, tissus, trapèzes, monocycles, boules et balles, jongleries et acrobaties pour le plus grand plaisir des enfants qui reviennent pour certains depuis plusieurs années aux manifestations organisées par l’association.

Un riche programme est d’ailleurs en perspective pour l’été, avec entre autres, un séjour du 5 au 10 août sous la forme d’une rando-cirque pour les enfants de 8 à 12 ans. Toutes les infos sont sur le site internet de l’association : http://www.lartdenfaire.com/

partager-sur-facebook

Scène ouverte sur la Bretagne

yod_kistin-jpg

L’association Yod Kistin, danses bretonnes, organisait mercredi soir une scène ouverte. Au programme pour la cinquantaine de danseurs venus de tous le sud-Ardèche des danses folks de toutes les régions, avant de terminer au son de la bombarde et du biniou.

Organisé par Jacques et Elisabeth Noury, cette agréable soirée s’est poursuivie avec un buffet très convivial pour tous.

partager-sur-facebook

Travaux d’assainissement à Auriolles

photo1651_96_dpi-jpgLes égouts d’une partie du hameau d’Auriolles ne relèvent pas de l’assainissement autonome mais sont récupérés et traités collectivement.

L’épandage de cet assainissement communal était colmaté et vient de faire l’objet d’un hydrocurage qui a permis de le remettre en fonctionnement.
photo1656-jpg La cause de l’obstruction a aussi été identifiée : de la graisse en grande quantité et des cheveux, ce qui laisse penser qu’une installation de salle de bain ne transite pas par une fosse septique, mais s’évacue directement au réseau. Dans ces conditions, il est difficile que l’assainissement fonctionne correctement. Chaque propriétaire doit donc veiller au bon fonctionnement de sa fosse septique et au fait que toutes les eaux y transitent, sans quoi c’est à la collectivité de supporter les nuisances et leur coût.

Suite à cette intervention, l’assainissement du village a aussi été curé à titre préventif.

partager-sur-facebook

Fermeture de la Mairie pour les congés d’été

soleil1-jpg

Le secrétariat de mairie sera fermé pour les vancances d’été :

 du lundi 8 juillet au vendredi 19 juillet inclus

 du lundi 5 août au vendredi 16 août inclus.

En cas d’urgence, appeler le maire au 06 76 95 62 74.

Bon été à tous

Le bibliobus acueille l’école

bibliobus_place-jpg
Le bibliobus de la Bibliothèque Départementale de Prêt vient de passer le lundi 9 septembre à Saint-Etienne. Comme à chacun de ses passages trimestriels, il accueille les lecteurs de la commune désireux d’emprunter des livres, de réserver des ouvrages, et il renouvelle le stock mis en dépôt à la bibliothèque municipale.

Il accueille aussi les enfants de l’école qui viennent à la découverte des livres.

Mots d’enfants :

bibliobus_reduit-jpgNous sommes allés dans le BIBLIOBUS. C’est comme un bus mais sauf qu’il transporte des livres. Il n’y a pas de siège comme un vrai bus mais il y a des livres rangés. Le BIBLIOBUS n’a pas roulé quand on était dedans. Le BIBLIOBUS apporte des livres pour la BIBLIOTHEQUE du village. Nous avons choisi des livres, après à la bibliothèque, on va les récupérer. On a choisi des BANDES DESSINÉES, DES DOCUMENTAIRES et des histoires dans des ALBUMS.

Texte écrit sous la dictée des élèves de Grande Section

partager-sur-facebook

La piscine intercommunale sort de terre

piscine2-93574-jpg
La communauté de communes de la Roche de Gourdon est associée depuis 2006 au projet de construction d’une piscine couverte sur le bassin d’Aubenas, aux côtés de plusieurs autres communautés de communes. Alors que les travaux débutent, le point sur l’évolution de ce projet.

Cette piscine doit permettre d’offrir aux habitants du secteur d’Aubenas un service inexistant aujourd’hui, et surtout aux scolaires de pratiquer la natation.

Le Syndicat d’Etude des Monts et Vallées de l’Ardèche (SEMVA) qui associe aujourd’hui quatre communautés de communes (Pays d’Aubenas Vals, Vinobre, Berg et Coiron, Roche de Gourdon) a repris dès 2010 les études de construction d’une piscine couverte.

En appui d’un investissement important des communautés de Communes, ce projet dont le coût global est d’un peu plus de 6 millions d’euros verra le jour grâce aux financements apportés par la Région Rhône Alpes, le Conseil Général de l’Ardèche et l’Etat.

Un équipement ambitieux

La piscine couverte qui sera construite chemin du Coton, quartier Roqua, à Aubenas n’a pas encore de nom. Il a donc été décidé de lancer un concours ouvert à tous, petits et grands, pour l’aider à trouver le « petit nom » de ce grand projet attendu depuis longtemps sur le bassin ! Nous vous informerons très prochainement sur les modalités de ce concours…

Petit rappel des caractéristiques de ce futur équipement :

– 2 bassins en inox revêtu dont un bassin de natation (5 couloirs de 25 mètres, et 1,80 m de profondeur), et un bassin d’apprentissage (4 couloirs de 15 mètres de 0,60 à 1,30 mètres de profondeur avec banquettes à bulles) ;

– une plage ludique pour les « tout petits » ;

– une accessibilité totale pour les personnes à mobilité réduite ;

– une grande salle (3x30m2) pour l’accueil des scolaires et réunions et 1 local Clubs.

L’équipement sera destiné en priorité aux scolaires des communautés adhérentes et aux nageurs. A l’ouverture, du fait de la participation au projet de la communauté de communes, les habitants de la Roche de Gourdon bénéficieront d’un tarif d’entrée réduit et l’ensemble des scolaires auront accès à l’équipement.

Si aujourd’hui une étape importante est franchie, il reste encore bien du travail avant l’ouverture au public au début de l’année 2015

Les grandes étapes du projet :

– 2010 – 2011 : étude de définition ;

– 2011 : choix sur concours de l’équipe de maîtrise d’œuvre ;

– 2011 – 2012 : études de projet ;

– 1er semestre 2013 : choix des entreprises de travaux- obtention du permis de construire

– Septembre 2013 : début des travaux pour une durée de 16 mois.

partager-sur-facebook.

Diables et fantômes dans les rues pour Halloween.

p1000301-jpgLes enfants et adolescents du village ont pris possession des rues et des places pour faire le tour de la commune à l’occasion d’ Halloween. Peu de quartiers ont été épargnés par leurs visites sanguinolentes ou diaboliques, qui leur ont permis de récolter quelques kilos de bonbons.

partager-sur-facebook.

Les transports publics à l’ordre du jour

r_rhonealpes-jpgAlors que l’aménagement de l’arrêt de car du col d’Auriolles se termine, la commune de Saint-Etienne-de-Boulogne participait au comité de ligne TER sud Ardèche qui vient de se tenir. L’occasion pour les usagers, les élus locaux et les transporteurs de se rencontrer à l’invitation de la Région pour évoquer plusieurs sujets concernant les transports publics de voyageurs en Ardèche.

Il fut d’abord question de la réouverture de la ligne droite de train dans la vallée du Rhône, à l’étude depuis trois ans, et qui bloque sur la mauvaise volonté de RFF malgré les engagements de la Région.

Ensuite, un bilan de la fréquentation des TER a été abordé, affichant une santé remarquable avec 50 % de fréquentation en plus en 10 ans. Dans le même temps, la ponctualité des cars s’est considérablement améliorée : 97 % des cars roulent à l’heure, ou arrivent à Valence, Privas et Aubenas avec un retard inférieur à 5 minutes.

La discussion a ensuite porté sur l’organisation des services de cars pour l’année à venir. En ce qui concerne la ligne Aubenas – Valence qui dessert Saint-Etienne, un aller/retour de plus sera mis en place tôt le matin et un le soir. Ceci portera à 14 le nombre de circulations desservant chaque jour la commune dans chaque sens.

Il fut aussi question de politique tarifaire. En 2014, la Région sera libre de fixer les tarifs de ses cars : il est d’ores et déjà question de baisse de prix, à l’image de ce qui se fait dans d’autres régions avec des TER à 1 €. L’ampleur de cette baisse n’est toutefois pas encore précisée.

Autre sujet, la mise en place d’un numéro d’appel sur lequel un correspondant présent localement répondra en temps réel pour toute question concernant le fonctionnement du service.

Dans le même temps, le service sera amélioré avec de nouveaux véhicules qui rouleront à partir du 15 décembre. Tous climatisés, dotés de toilettes, ils présenteront un espacement des sièges élargi, le tout en accueillant les personnes à mobilité réduite grâce à un monte personne. En matière de paiement, tous les véhicules seront équipés de terminaux carte bancaire. Sur le terrain, de nouveaux poteaux indicateurs d’arrêts plus précis et informatifs seront mis en place.

Alors que la discussion évoluait sur l’organisation générale des transports et sur une meilleure articulation entre les services de car de la Région, du Département, il a quand même été déploré que les bus intercommunaux Tout’en bus ne viennent pas jusqu’au village. Rien n’est en effet envisagé en la matière malgré l’adhésion de la commune à la communauté de communes d’Aubenas-Vals. Cela donnerait pourtant une réelle cohésion à l’espace intercommunal.

partager-sur-facebook

Denis Sauvage expose à la Mairie

Les oeuvres de Denis Sauvage, artiste peintre bien connu en sud Ardèche, s’exposent à la Mairie de Saint-Etienne pour les mois qui viennent. Elles ont succédé à celles de Guy Chambon, en place depuis l’été.photo_2-jpg

Denis Sauvage, habitant à Saint-Andéol-de-Berg, est enseignant à Pont d’Aubenas. Son travail de peinture est fortement inspiré des enseignements qu’il a reçus. Pendant plusieurs années, il a participé à de nombreux cours et stages à la Grande Galerie de l’Évolution à Paris. Denis Sauvage explique qu’il a “réalisé de nombreux dessins animaliers ou planches de botanique. Concentration, observation et patience sont nécessaires pour passer plus de vingt heures sur la reproduction d’une plante. Ca a été la base de ma formation”.

Depuis qu’il est arrivé en Ardèche, il participe aux cours de Guy Chambon à la MJC de Privas “qui m’a appris la spontanéité et la prise de risque lors de mes travaux. Les réalisations présentées sont nées de la confrontation de ces deux enseignements, opposés pour certains, mais complémentaires de mon point de vue”.

Avec une technique particulière qui lui est propre, il travaille par griffures, brûlures, arrachages, jets de peinture ou d’encres avec une vivacité qui impressionne l’œil et transmet un sentiment d’une grande force. L’ensemble débouche sur des toiles où se multiplient les empâtements et les couches successives qui sont ensuite grattées pour retrouver l’aspect premier.

Mais cette force se mélange aussi avec la calligraphie et les signes répétitifs qui reviennent de manière récurrente dans son œuvre tel un fil conducteur. Les bâtons peints qu’il présente, qui ne sont pas sans rappeler des œuvres d’art premier, sont la parfaite illustration de la minutie et de la précision de son travail.

Il travaille également depuis quelque temps sur des éléments plus figuratifs comme “Les quatre sœurs” qui sont exposées pour la première fois, œuvre que devraient compléter par la suite des supports variés. loin de se limiter à la toile, Denis sauvage met en effet en œuvre des supports inattendus à l’image de la porte scindée en trois, dont deux éléments sont exposés à la Mairie.

Une œuvre forte en pleine évolution pour une approche très sensible, à découvrir sans faute à la Mairie de Saint-Etienne-de-Boulogne.

partager-sur-facebook
img_4545-jpg
img_4546-jpg
img_4547-jpg
img_4549-jpg
img_4548-jpg
img_4550-jpg
img_4551-jpg
img_4552-jpg
img_4554-jpg
img_4555-jpg
img_4556-jpg
img_4557-jpg
img_4558-jpg

Une affaire de mine…

forage-jpg
D’aucuns auront été surpris de voir sortir de l’eau en quantité importante du sol non loin du Col d’Auriolles. Signalée de nombreuses fois, cette “fuite” n’en est tout simplement pas une ! L’importance du débit est d’ailleurs incompatible avec ce que peut amener une conduite d’eau potable courante.

La raison est ailleurs. Dans les années 1960, la société minière Pennaroya a effectué dans toute la région des prospections par forage à la recherche de minerais de fer, de plomb et d’argent. Un sondage a été réalisé à ce niveau. Ayant trouvé des quantités d’eau importantes, il a été colmaté puis abandonné.

Sans doute que le colmatage, après de nombreuses années, a cédé. Et il n’en fallait pas plus avec les pluies importantes de cette saison pour que parfois l’eau jaillisse jusqu’à trente ou quarante centimètres de hauteur, accompagnée de nombreuses bulles d’air.

La Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement a été contactée. Dès à présent, le sommet du forage a été dégagé et cet organisme se déplacera pour envisager les solutions à mettre en œuvre afin de faire cesser ce jaillissement, ou le canaliser.

partager-sur-facebook.

Les enfants à la neige

img_0598_reduit-jpgLes enfants de l’école maternelle de Saint-Etienne-de-Boulogne viennent d’aller passer une journée à la neige au Col de la Chavade.

Au programme, une randonnée en raquette dans une belle neige fraîche tombée dans le week-end qui précédait.

Une journée qui les a ravis et leur a fait découvrir une neige qui vient de plus en plus rarement au village.

partager-sur-facebook.

Quinze jours de cirque

dsc_0064-jpgL’association l’Art d’en faire a mis à profit les vacances d’hiver pour organiser deux semaines d’atelier de cirque à la salle polyvalente, chaque semaine accueillant un groupe d’enfants différent.

Un programme varié au cours duquel les enfants ont pu découvrir les arts du cirque et s’initier à la jonglerie, aux acrobaties, au monocycle et autres agrès ou ateliers qui ont été à l’ordre du jour. Chaque semaine s’est terminée sur un petit spectacle qui a permis de présenter aux parents le travail réalisé durant les cinq jours de stage.

partager-sur-facebook.

Un fromager à Saint-Etienne

photo2037-jpgL’automne dernier, tous les vendredis, un fromager venait à Saint-Etienne vendre ses picodons. Il s’agit de Valère et de sa compagne Émeline Agnès, d’Ajoux.

Ils avaient arrêté pour l’hiver et reviennent maintenant, toujours le vendredi à partir de 16h15 sur la place de la mairie pour proposer les fromages de leur production à différents niveaux d’affinage : frais, secs, crémeux, forts, etc.

A découvrir et déguster sans tarder.

Et la place est ouverte à d’autres producteurs qui souhaiteraient commercialiser en même temps leurs propres productions : miel, châtaignes, légumes, vin… la liste est longue.

partager-sur-facebook